Tableaux clientèles
Population
Ces analyses sur l’utilisation des services par les Montréalais de 20 ans et plus ont été réalisées par l’Équipe santé des populations et services de santé (ESPSS) qui est une équipe conjointe de la Direction de la santé publique de Montréal et de l’Institut national de santé publique du Québec.
Liste des tableaux : (voir la description plus bas)
Description des usagers montréalais
Suivi ambulatoire
Visites à l'urgence et hospitalisations
Ces tableaux présentent des statistiques sur les services médicaux utilisés par les usagers montréalais âgés de 20 ans et plus par période d’un an. Les données utilisées proviennent des fichiers des services médicaux (RAMQ), des hospitalisations (Med-Écho), des fichiers de décès (ISQ) et des fichiers d’hébergement (Agence de la santé et des services sociaux de Montréal).
Il est à noter que les données présentées n’incluent pas tous les services reçus par les usagers montréalais car, dans le fichier de la RAMQ, seules les demandes de remboursement des médecins payés à l’acte sont considérées. Ainsi, ne sont pas considérés les soins donnés à certains usagers par des médecins à salaire ou à forfait ni les soins reçus par les usagers résidant en CHSLD. Pour cette raison, les usagers suivis en GMF-UMF ou en GMF-CLSC de même que ceux inscrits vulnérables en UMF ou en CLSC sont exclus du calcul
des indicateurs relatifs aux
consultations auprès des omnipraticiens.
Définition ou description des variables utilisées
| Variables |
Description |
| Montréalais |
La région de résidence est déterminée à partir du RTA (code postal à trois positions). Le RTA1 est déterminé chaque année et correspond à celui qui est le plus fréquemment mentionné dans les banques de données pour l’ensemble des services reçus au cours de l’année par une personne. |
| Usager |
Une personne est identifiée comme usager dès qu’elle apparaît dans une des banques de données médico-administratives comme utilisatrice des services, soit en ayant eu, au cours de l’année, au moins une consultation auprès d’un médecin (omnipraticien ou spécialiste) en clinique médicale, en GMF, en CLSC, en cliniques externes, à l’urgence d’un hôpital ou dans un centre hospitalier. |
| Groupe d'âge |
Le groupe d’âge est déterminé pour chaque année financière en prenant le groupe d'âge du 1er juillet. Seules les personnes de 20 ans et plus sont considérées dans les analyses.
Catégories : 20 – 44 ans, 45 – 64 ans, 65 – 74 ans et 75 ans et plus.
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| Sexe |
En cas de non concordance de l’information entre les banques de données, le sexe attribué correspond à celui mentionné le plus fréquemment dans les banques de données pour l’ensemble des services reçus au cours de l’année par une personne.
Catégories : homme, femme
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| Année financière |
L’année est déterminée selon le découpage financier soit du 1 avril au 31 mars de l’année suivante.
Catégories : 2000-2001, 2001-2002, 2002-2003, 2003-2004, 2004-2005 et 2005-2006 |
| Territoire de CSSS |
Le territoire de CSSS correspond au territoire de résidence de l’usager et non au territoire où les services ont été reçus. |
| Territoire de CLSC |
Le territoire de CLSC correspond au territoire de résidence de l’usager. |
| Défavorisation matérielle |
Seule la composante matérielle de l’indice de défavorisation développé par Pampalon et al. est utilisée ici. Elle reflète la privation de biens et de commodités de la vie courante et est construite à partir de 3 indicateurs issus du recensement de 2001 (proportion de personnes sans diplôme d’études secondaires, proportion de personnes occupant un emploi et revenu moyen par personne). Le territoire de référence est Montréal. Pour plus d’information : www.santepub-mtl.qc.ca/Publication/pdfsurveillance/defavorisation_montreal.pdf
Catégories : Q1 (favorisé), Q2, Q3, Q4 et Q5 (défavorisé).
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| Niveau de morbidité |
Niveaux de morbidité qui prédisent une utilisation des services de santé similaire et qui sont calculés à partir du sexe et de l’âge des patients de même que des codes diagnostiques présents dans les banques de données médico-administratives au cours de la dernière année.
Application Johns Hopkins ACG Case-Mix System.
Catégories : morbidité légère, morbidité modérée et morbidité élevée.
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| Inscrit en GMF |
Pour être considéré inscrit en GMF, la durée de l’inscription durant l’année doit être égale ou supérieure à 6 mois peu importe auprès de quel médecin.
Catégories : oui, non
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| Inscrit vulnérable |
Pour être considéré inscrit comme patient vulnérable, la durée de l’inscription durant l’année doit être égale ou supérieure à 6 mois peu importe la cause de vulnérabilité.
Catégories : oui, non
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| Omnipraticien et spécialiste |
La catégorie de médecin et le type de spécialiste sont déterminés chaque année et correspondent à ceux qui sont le plus fréquemment mentionnés dans les banques de données pour l’ensemble des services reçus, au cours de l’année, par tous les usagers. |
Note sur les données
Données non standardisées : Nous avons choisi de présenter les données sans standardiser pour l’âge et le sexe parce que notre objectif premier est de décrire le nombre réel d’usagers montréalais selon leur territoire de résidence et les services qu’ils utilisent.
Cas retenus pour les analyses : Les usagers qui sont hébergés ou qui sont décédés au cours de l’année, peu importe à quelle période de l’année, sont exclus des analyses d’utilisation des services et ce, pour toute l’année.
Consultations auprès des omnipraticiens : Sont exclus du calcul des indicateurs relatifs aux consultations auprès des omnipraticiens, les usagers montréalais suivis en GMF-UMF ou en GMF-CLSC de même que ceux inscrits vulnérables en UMF ou en CLSC ; l’ensemble des consultations des médecins oeuvrant en UMF ou en CLSC n’étant pas disponible dans les banques de données.
Hospitalisations toutes causes : Sont exclues du calcul des indicateurs relatifs aux hospitalisations, les hospitalisations d’un jour, celles ayant pour cause un problème de santé mentale et les hospitalisations pour accouchements et problèmes liés à la grossesse et à l’accouchement.
Hospitalisations selon la cause : Ne comprennent que les hospitalisations ayant la maladie étudiée (diabète, MPOC ou IC) comme diagnostic principal.
Dimensions disponibles
- Dans tous les tableaux
- Année financière
- Sexe
- Groupe d'âge
- CSSS de résidence
- CLSC de résidence
- Défavorisation matérielle (référence Montréal)
- Niveau de morbidité
- Inscrit en GMF
- Inscrit vulnérable
- Dans certains tableaux
- Consultation chez (tableau 3) et médecin vu (tableau 4)
- Catégorie de spécialiste (tableau 6)
- Type de visite (tableaux 7 et 8)
Description des indicateurs présentés dans les tableaux
Explication et source des données |
Numérateur |
Dénominateur |
Description des usagers montréalais |
| Tableau 1 : Nombre, taux de mortalité et nombre retenu pour les analyses |
Taux de mortalité
Source : RAMQ , Med-Écho, ISQ et fichier d’hébergement |
Nombre d’usagers ayant décédé dans l’année |
Population montréalaise de 20 ans et plus, (projections par année du recensement de 2001)
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| Tableau 2 : Répartition par groupe d’âge, niveau de morbidité et défavorisation matérielle |
Source : RAMQ , Med-Écho, ISQ et fichier d’hébergement
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Suivi ambulatoire
(calculé sur le nombre d'usagers montréalais non hébergés et non décédés au cours de l'année) |
| Tableau 3 : Nombre de consultations auprès des médecins (moyenne et proportions) |
Nombre moyen de consultations en clinique externe ou en cabinet privé par usager par année auprès des médecins en général, auprès des omnipraticiens et auprès des spécialistes.
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-- |
-- |
Nombre de consultations en clinique externe ou en cabinet privé pendant une année.
Source : RAMQ |
Nombre d’usagers selon le nombre de consultations. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
| Tableau 4 : Nombre de médecins différents consultés |
Nombre de médecins différents (total, omnipraticiens et spécialistes) consultés au cours d’une année en clinique externe ou en cabinet privé.
Source : RAMQ |
Nombre d’usagers selon le nombre de médecins différents. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
| Tableau 5 : Profil de consultation des usagers montréalais auprès des médecins |
- O : Consultations auprès d’omnipraticiens seulement
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Nombre d’usagers ayant eu uniquement des consultations auprès d’omnipraticiens |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
- S : Consultations auprès de spécialistes seulement
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Nombre d’usagers ayant eu uniquement des consultations auprès de spécialistes. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
- O/S surtout O : Nombre de consultations auprès des omnipraticiens plus grand que le nombre de consultations auprès des spécialistes
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Nombre d’usagers ayant eu des consultations auprès d’omnipraticiens et de spécialistes avec un plus grand nombre de consultations chez des omnipraticiens. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
- O/S surtout S : Nombre de consultations auprès des omnipraticiens plus petit que le nombre de consultations auprès des spécialistes
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Nombre d’usagers ayant eu des consultations auprès d’omnipraticiens et de spécialistes avec un plus grand nombre de consultations chez des spécialistes. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
- O=S : Nombre de consultations auprès des omnipraticiens égal au nombre de consultations auprès des spécialistes
Source : RAMQ |
Nombre d’usagers ayant eu autant de consultations auprès d’omnipraticiens que des spécialistes. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
| Tableau 6 : Nombre de consultations chez certains spécialistes |
Les spécialités2 étudiées sont celles les plus généralement consultées en clinique externe ou en cabinet privé :
- chirurgien
- ophtalmologiste
- cardiologue
- endocrinologue
- pneumologue
Source : RAMQ
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Nombre d’usagers selon le nombre de consultations chez les spécialistes étudiés. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
Visites à l'urgence et hospitalisations
(calculées sur le nombre d'usagers montréalais non hébergés et non décédés au cours de l'année) |
| Tableau 7 : Nombre de visites à l’urgence et d’hospitalisations |
Nombre de visites à l’urgence : une visite peut comporter un certain nombre de jours consécutifs à l’urgence.
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Nombre d’usagers selon le nombre de visites à l’urgence. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
Nombre d’hospitalisations pendant une année : une hospitalisation est définie par une date d’admission et une date de sortie.
Source : RAMQ, Med-Écho |
Nombre d’usagers selon le nombre d’hospitalisations. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
| Tableau 8 : Causes des visites à l’urgence et des hospitalisations |
Au moins une visite à l’urgence pendant une année : une visite peut comporter un certain nombre de jours consécutifs à l’urgence.
Au moins une hospitalisation au cours de l’année : une hospitalisation est définie par une date d’admission et une date de sortie.
Causes :
- toutes causes
- diabète
- MPOC
- insuffisance cardiaque
Source : RAMQ, Med-Écho
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Toutes causes : Nombre d’usagers qui ont eu au moins une visite à l’urgence ou au moins une hospitalisation sans égard à la cause.
Diabète : Nombre d’usagers qui ont eu au moins une visite à l’urgence pour diabète ou au moins une hospitalisation ayant le diabète comme diagnostic principal.
MPOC : Nombre d’usagers qui ont eu au moins une visite à l’urgence pour MPOC ou au moins une hospitalisation ayant la MPOC comme diagnostic principal.
IC : Nombre d’usagers qui ont eu au moins une visite à l’urgence pour insuffisance cardiaque ou au moins une hospitalisation ayant l’insuffisance cardiaque comme diagnostic principal. |
Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année
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| Tableau 9 : Visites à l’urgence toutes causes suivies d’une hospitalisation |
Au moins une visite à l’urgence pendant une année suivie d’une hospitalisation.
La date d’admission de l’hospitalisation doit chevaucher la visite à l’urgence ou être le jour suivant cette visite.
Causes :
- toutes causes
- diabète
- MPOC
- insuffisance cardiaque
Source : RAMQ, Med-Écho
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Toutes causes : Nombre d’usagers qui ont eu au moins une visite à l’urgence sans égard à la cause, suivie d’une hospitalisation.
Diabète : Nombre d’usagers qui ont eu au moins une visite à l’urgence pour diabète, suivie d’une hospitalisation.
MPOC : Nombre d’usagers qui ont eu au moins une visite à l’urgence pour MPOC, suivie d’une hospitalisation.
IC : Nombre d’usagers qui ont eu au moins une visite à l’urgence pour insuffisance cardiaque, suivie d’une hospitalisation.
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Nombre d’usagers montréalais au cours de l’année |
| Tableau 10 : Nombre d’hospitalisations toutes causes avec un examen de suivi dans les 30 jours |
La date de suivi est comprise entre le lendemain de la sortie de l’hôpital et 30 jours après cette sortie.
L’usager doit avoir survécu 30 jours après la sortie de l’hôpital pour que son hospitalisation soit prise en compte dans le dénominateur.
Causes :
- toutes causes
- diabète
- MPOC
- insuffisance cardiaque
Source : RAMQ, Med-Écho
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Toutes causes : Nombre d’hospitalisations sans égard à la cause avec un examen de suivi dans les 30 jours.
Diabète : Nombre d’hospitalisations pour diabète avec un examen de suivi dans les 30 jours.
MPOC : Nombre d’hospitalisations pour MPOC avec un examen de suivi dans les 30 jours.
IC : Nombre d’hospitalisations pour insuffisance cardiaque avec un examen de suivi dans les 30 jours.
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Toutes causes : Nombre d’hospitalisations sans égard à la cause.
Diabète : Nombre d’hospitalisations pour diabète.
MPOC : Nombre d’hospitalisations pour MPOC.
IC : Nombre d’hospitalisations pour insuffisance cardiaque.
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Les tableaux présentent plusieurs fonctionnalités. Pour une démonstration de ces fonctions, vous pouvez cliquer sur ce lien. >>Voir la démonstration
Sources des données : RAMQ, Med-Écho, ISQ
1Tous les enregistrements de personnes dont le RTA de résidence est H3B ont été exclus de nos analyses. En effet, les personnes sous les soins du Curateur public, peu importe leur lieu réel de résidence au Québec, sont enregistrées à la RAMQ sous l’adresse du siège social du Curateur dont le RTA est H3B.
2Même si les néphrologues sont parmi les spécialistes les plus consultés, ils ne sont pas retenus ici car la forte proportion de consultations en néphrologie s’explique par le nombre élevé de consultations faites par un petit nombre de personnes pour des traitements de dialyse.
